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Mandat

Le Commissaire à l’information est un ombudsman nommé par le Parlement pour instruire les plaintes voulant que le gouvernement ait dénié les droits conférés par la Loi sur l’accès à l’information–la législation canadienne en matière d’accès à l’information.

L’adoption de cette loi, en 1983, a donné aux Canadiens le droit légal étendu d’accéder aux renseignements consignés sous quelque forme que ce soit et relevant de la plupart des institutions fédérales.

La Loi accorde à ces institutions 30 jours pour répondre aux demandes de communication. Une prorogation du délai peut être obtenue si les documents à examiner sont nombreux, et s’il faut consulter d’autres organismes ou informer des tiers. Le demandeur doit toutefois être avisé de ces prorogations à l’intérieur du premier délai.

Bien entendu, le droit d’accès n’est pas absolu. Il est assujetti à des exceptions précises et limitées qui établissent un équilibre entre, d’une part, l’accès à l’information et, d’autre part, la vie privée, le secret commercial, la sécurité nationale et les communications franches qui sont nécessaires à l’élaboration des politiques.

Les exceptions permettent au gouvernement de soustraire certains documents à la communication, ce qui provoque souvent des différends entre les demandeurs et les ministères. Les demandeurs insatisfaits peuvent s’adresser au Commissaire à l’information, qui instruira leurs plaintes, lorsque ceux-ci soutiennent :

  • qu’on leur a refusé les renseignements demandés;
  • que les frais exigés pour les renseignements demandés sont trop élevés;
  • que la prorogation par le ministère du délai de 30 jours pour fournir les renseignements n’est pas justifiée;
  • que les documents n’ont pas été fournis dans la langue officielle choisie par le demandeur ou que la période requise pour la traduction n’est pas raisonnable;
  • que le guide Info Source ou les bulletins périodiques qui sont publiés pour aider le public à utiliser la Loi leur pose des problèmes;
  • qu’ils ont éprouvé un autre problème quelconque en ayant recours à la Loi.

Le Commissaire possède de puissants pouvoirs d’enquête. Ces pouvoirs constituent des incitatifs pour que les institutions fédérales respectent la Loi et les droits des demandeurs.

À titre d’ombudsman, le Commissaire ne peut toutefois ordonner qu’une plainte soit résolue d’une façon ou d’une autre. Il doit donc compter sur la persuasion pour résoudre les différends et ne demander l’intervention de la Cour fédérale que s’il estime qu’une personne a été indûment privée de son droit d’accès et qu’on n’a pas pu en arriver à une solution négociée.

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